Marina B.

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Man in Black

27 Août 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Book, #Personal Style

Avec Laurent

Avec Laurent

Dans l'univers masculin ce qui compte, à mes yeux, c'est la manière de savoir poser son regard, d'être là, devant l'objectif, juste comme on est, avec un léger soupçon de "pose", tout en divulguant quelque chose que l'on garde en soi au quotidien, main qu'on laisse couler vers l'extérieur quand le moment y est dédié.

A continuer à explorer ... car cet univers là, comme tous les univers, est sans fin.

M.

Man in Black
Man in Black
Man in Black
Man in Black
Man in Black
Man in Black

Feu sur la Ville

22 Août 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Photo Street

Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville
Feu sur la Ville

Summer Sunset

15 Août 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #LifeStyle, #Voyages

Summer Sunset

The Keys of Our Shadows

7 Août 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #LifeStyle

The Keys of Our Shadows

Nouvelle vie, nouvel endroit, l’été, le temps au ralenti, la mer, la lumière, si belle ici. Encore … Le temps s’arrête, puis s’accélère. Une réflexion, une pause, la clé du contact coupée. La photo, toujours présente dans mon esprit, où que j’aille – comment lui donner la forme que je veux ? Comment créer avec son cœur, au plus proche de ce que nous sommes, en toute liberté, en connaissant ses forces et ses faiblesses, en gardant sa nature profonde, mais en corrigeant ce qui doit l’être ?

Il se passe de drôle de choses ces derniers temps. Sans doute parce que j’arrive à un point où il me devient impossible de tricher avec moi-même.

Vous l’avez déjà remarqué – quand on franchit une étape dans notre vie, quand on est en prise avec un vrai changement et une vraie décision – on est souvent testé : par la vie, par l’univers et ses lois, par les autres qui nous reflètent soit ce que nous sommes, soit ce que nous avons été, soit ce que nous refusons maintenant d’être (où de continuer à être).

A la naissance on nous donne des clés : des clés de nos ombres, des clés de nos prisons, des clés des murs qui sont, tous, à l’intérieur de nous-mêmes. Ces clés là sont attachées précieusement autour de notre cou. Et libre à nous de nous en servir.

Seulement voila : les portes de la liberté - c’est comme la fameuse porte dans le compte de Barbe Bleue. On nous dit : « Attention, si tu t’avise de l’ouvrir – il va t’arriver des malheurs, ma fille ». Alors, on garde ces clés autour de notre cou, on se promène, on vit notre vie avec elles, en prenant bien soin de les avoir à la portée de main - les clés de nos prisons. Et en acceptant encore et encore de nous y enfermer. Comme ça, bénévolement – clic-clac – et on scelle sa propre porte de sa propre prison. Et on peut continuer comme ça des années, des vies, des éons.

Jusqu’au jour où le ciel, sans crier gare, nous tombe sur la tête. En toute bienveillance (pour peu que nous somme enclins à le voir) – précisons-le, quand-même. Des meilleures intentions du monde (dont l’enfer est pavé) semblent nous porter. Quand, soudain, on se rend compte que par un simple « oui » de notre part on a scellé, une fois de plus, la porte de notre prison, et on a tourné soigneusement la clé et on l’a raccroché bien à sa place. Sauf que cette fois-ci arrive cet instant béni où - ciel !! (encore lui) – nous voyons, soudain, ce qui vient de se produire et que la clé a toujours été là, à notre portée.

Mais alors pourquoi acceptions-nous de renouveler ce deal avec nous-mêmes aussi longtemps ? Jusqu’à ce moment où on dit « non » et on tourne la clé dans l’autre sens et on sort des murs dans lesquels on s’était constitué prisonnier depuis si longtemps.

Les autres sont nos miroirs. Ils peuvent nous proposer leur schéma, leur point de vue, leur manière de vivre et de voir les choses. Mais la réponse nous appartient.

Car ce sont nous-mêmes qui nous enfermions jusqu’au jour où il nous devient impossible de renouveler ce contrat avec notre vie, où on s’en fout du reste, car la chose la plus importante devient celle de nous rendre, par nous même, notre liberté : à être fidèle à soi-même ; à dire la vérité comme on le sent ; à rester droit dans ses bottes quoi qu’il arrive ; à prendre conscience de ses erreurs, les assumer et rectifier le tir; à être libre d’être soi-même et à dire : « non » , quand ce qui vient d’en face (et on le reconnaît maintenant) a pour souhait – avec tous les bons sentiments du monde, hein – de nous mettre en boîte. Gentiment. Ou pas.

Il y a deux jours, une femme (de manière complètement amicale, hein, rien d’ambigu - je précise), en me proposant de se voir, et en proposant d’elle-même, sans que je lui demande quoi que ça soit, de me rendre un service dans un domaine qui aurait pu m’être utile, me disait :

  • Super, donc on se voit tel jour… Par contre – tu le dis à personne, ah ? ça reste entre nous.

Moi, sans comprendre encore le sens de ce que j’entends :

  • Comment ça ?

Elle :

  • Oui, mais enfin, tu comprends, ça ne les regarde pas … (nos connaissances en commun – sous-entendu). Qu’on soit en contact – ça reste entre nous, tu vois, pas la peine de le dire à une telle ou un tel… Ah, d’accord, tu comprends ?

Moi :

  • Non.

J’ai annulé notre rendez-vous. Elle a surement ses propres raisons, qui ont surement leur lieu d’être – pour elle. Mais je préfère m’en passer : du service, du secret, des « relations discrètes » - quelle qu’en soit la nature … (soyons clairs).

Ce temps est passé. Les clés de nos ombres nous accompagnent partout où nous allons. Libre à nous de nous en servir ou pas. Libre à nous de nous retourner et de nous dire : « Oui, j’ai le choix, mais c’est comme si cette clé devient véritablement celle de notre cœur – impossible à tricher, à faire un pacte, à passer un accord de silence, ou de quoi que ça soit d’autre (car, autant que nous sommes - nos ombres et nos prisons nous sommes propres. Même si quelquefois il y a des similitudes). Impossible à se laisser enfermer. Par soi-même.

Oui, les clés sont à notre portée. Toujours. Et il nous est juste demandé de rester vigilants. De rester lucide. De rester vrai. De la meilleure façon dont on puisse l’être, tel que l’on est.

Certaines clés sont bonnes à être jetées, les portes qu’elles ouvraient ont disparu depuis longtemps et à la place y sont poussées des fleurs et coulent des rivières.

Mais d’autres portes claquent encore, nous faisant des clins d’œil : « Tu es sûr que tu ne veux pas le visiter encore une fois, ton enfer ? Tu es sûr … ?? »

Oui, je suis sûre.

A bientôt.

M.

P.S. : bon, c’est vrai, il était un peu long ce post là , prenez une aspirine peut-être …))

The Summer Side of South

8 Juillet 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #LifeStyle, #Voyages

The Summer Side of South

Il y a une frontière visible et à la fois invisible à cet endroit. Quand on la franchit, même les yeux fermés, on sent qu’on change d’époque, de dimension, d’air et d’ère.

Voir l’invisible et sentir au toucher ce qui est là : la vieille ville. « La ville médiévale ».

Les pierres, le jaune, le bleu, le rouge, le mauve, le violet, l’ocre, les pavés, les vieilles portes en bois, les passages voutés, les ruelles qui grimpent, les pierres qui glissent sous la semelle, les bougainvilliers et les vignes, les branches des fleurs qui poussent à même les murs, l’ombre – les rues sont étroites, soudain une petite place, de l’eau qui coulent, des lavoirs, quartier des savonniers, un jardin sur les hauteurs à s’enivrer, à se noyer dans un passé sans temps qui vit sa vie présente, encore une, parmi tant d’autres.

C’est comme un microcosme, un univers entier – chaque pierre garde en lui une mémoire des siècles de souffles, de passages, de toucher, de rire, de rencontres, de larmes surement aussi. Cette ville est « habitée ». Par ceux qui y sont, certes, mais aussi par ceux qui y étaient. Son âme m’entoure, me prends dans ses bras, je sens ses mains autour de mes épaules et son souffle sur ma joue.

Dans la petite rue pavée, juste en bas, je rencontre des personnages mystiques. Qui sont venus d’ailleurs, mais comment est-ce que j’ai fait pour me retrouver à croiser leurs chemins ?

Il y a une Dame : elle est née dans cette rue. Puis, elle a vécu sa vie de femme, ailleurs, dans une maison. Puis, il y a quelques années, elle est revenue dans « sa » rue. Entre son « chez elle » et la ruelle – il y a un pas. Mais pas de frontière. Une tables et des chaises en fer forgé et en bambou, ornés des fleurs magnifique, des petits mots sur des ardoises, des affaires posées sur une table – des vêtements, des foulards : on peut les prendre, c’est pour nous. On lui amène nos affaires qu’on a envie de donner et on peut en prendre d’autres - c’est là. Elle est comme un point d’ancrage, la rue tourne autour d’elle. Tout le monde la connait et elle connait tout le monde. Des enfants viennent jouer autour. Elle est comme eux : une âme d’enfant. Elle est Présence, bien ancrée en elle –même et en cette rue avec toutes ses racines. La Bienveillance.

Une porte juste à coté. Un Monsieur aux cheveux blancs. Toujours coiffé d’un chapeau (un panama). Quel âge a-t-il ? 70 ans ? 75 ? J’ignore. Le temps s’est arrêté. Il est grand, mince, élancé, très élégant. Des yeux qui percent. Costume. Clair. Écharpe ou foulard. Rouge. Chapeau. Blanc. Une canne à la main ou un parapluie, mais juste pour rajouter de la nonchalance à la démarche : pas besoin de s'y appuyer, car il ne marche pas : il vole. Un être d’éther. Il est toujours là, on peut le voir passer et revenir, toujours des objets insolites à la main, qu’il rapporte d’un peu partout. Qu’il récupère, qu’il collectionne. Pour en faire quelque chose - il dit. Mais quoi ? Il est comme un personnage d’Alice au pays des merveilles : il est là sans être là. Comme une présence presque invisible, impalpable, translucide. Il est beau (il a du l’être encore plus…). Il est Contemplation.

  • Vous avez quelque chose d’étrange - me dit il - mais j’ai encore du mal à saisir quoi exactement. Vous me faites rire…
  • C’est bien, j’aime faire rire
  • Oui, mais, vous savez – j’ai quelque chose de spécial dans ma tête… je suis un peu … vous voyez... ? Un peu particulier…
  • On l’est tous, chacun à notre manière, il me semble
  • Oui, mais moi un peu plus que la normal… A qui vous me faites penser ? Vous ressemblez à …
  • A moi, ça me suffit
  • Bien sur…

Et il s’envole.

Le monde entier est dans ces rencontres. Comment est-ce que j’ai fait pour me retrouver au milieu de ces personnages ? J’ignore. Mais c’est une chance. Une vraie. Cette dimension « hors-temps ».

« Vous avez quelque chose d’étrange… »

« Oui, Merci… »

M.

The Summer Side of South

Woman

2 Juillet 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Photo Studio, #Book

Le corps, encore ...

Woman
Woman
Woman
Woman
Woman
Woman
Woman

Woman... Preview

30 Juin 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Photo Studio, #Book

Woman... Preview

Lumière du jour, encore ...

26 Juin 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #LifeStyle, #Personal Style

Cristina et Stéphane))

Cristina et Stéphane))

Et voila !

18 Juin 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Photo Studio, #Book

Et voila !

Et voila, l'année des cours à EFET est terminée. Si, il reste la soirée de demain, où je serai avec vous tous par la pensée (mais très-très forte - la pensée!).

Merci, les amis, pour ces quelques mois remplis des découvertes, des rencontres, d'apprentissage, des joies et des déceptions (ça va souvent ensemble), des "j'en ai marre!" et des "wow, ça marche! !". En somme, de tous ces détails qui font la toile de tous les jours. Car tout est dans le détail, je crois.

Je vous embrasse tous.

M.

De l'Air !

13 Juin 2014 , Rédigé par MarinaB. Publié dans #Photo Mode, #LifeStyle, #Histoires autour de la Photo

De l'Air !

Vaste champ – ce sujet des « photos en pied ». Vaste champ et affaire délicate à la fois. Tous ceux et celles qui s’y sont collés, que ça soit de l’un ou de l’autre coté de l’objectif savent ce dont il est question : pas des photos en « plan général », style - une rue avec un personnage qui marche. Non, il s’agit de portrait en pied. C’est là où l’affaire se corse.

Car il est difficile de capter la meilleure pose pour une telle ou telle personne. Car il est difficile pour celui qui pose de montrer son « meilleur profil » debout : comment se tenir, comment gérer ses jambes (croisées, cote à cote, l’une derrière l’autre…) ?? Et les bras : on en fait quoi, on les met où (devant, derrière, au dessus de la tête, sur la taille, sur une hanche…on les coupe ?!) ?? Et l’attitude générale – qu’est-ce qui me va : pose détendue, tête relevée ou, au contraire, avec un regard « d’en dessous » sourire en coin?? Se tenir droit et de face ou légèrement de profil, avec un petit déhanchement pour le coté « cool » ?? Prendre la situation « de front » ou se laisser couler dans l’ambiance ??

Que des questions ! Et tout compte - pour obtenir une image en pied réussie. Je considère cette tache comme un véritable défi photographique aux axes de progression multiples .

Il est extrêmement bénéfique quand celle ou celui qui pose sait ce qui lui va en matière de vêtements, pour souligner la silhouette, montrer (ou pas) ses gambettes, prendre une bonne longueur et une fluidité du vêtement qui va aider l’image.

Ensuite c’est au photographe de s’y coller : d’essayer encore et encore, en proposant de différentes solutions, jusqu’à pouvoir obtenir quelques prises valables, sur des dizaines et des dizaines de ratées (vive le numérique !). Bon, je pense qu’avec l’expérience, on doit pouvoir exploiter des grandes lignes qui fonctionnent , une sorte de grille générale, mais chaque personne a son corps unique avec ses particularités, dont il faut à chaque fois tenir compte.

Donc, si une prochaine fois l’envie vous prend à avoir votre portrait « gambettes incluses » - pensez-y : à choisir ce qui est vraiment « vous », quitte à poser la question au photographe : il y a des chances pour qu’il / elle vous suggère 2 ou 3 pistes valables et rester prêt à essayer des différentes postures … qui, jusqu’à là avaient échappé à votre « champ des possibles ». Mais quelle aventure…

M.

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