Atmosphère et Surfaces

« Doit-on Courir Derrière un Homme ?? »

31 Août 2013 , Rédigé par Marina Bogdanova Publié dans #LifeStyle, #Histoire de Femme

« Doit-on Courir Derrière un Homme ?? »

« Doit-on Courir Derrière un Homme ?? »

Doit-on courir derrière un homme-qui-nous-a-tapé-dans-l’œil pour lui proposer de prendre un café? Telle était la question cruciale qui s’est posée à nous : une amie et moi, suite à un diner en terrasse. Et, après une délibération, la réponse était : « Oui » ! !

Car, où il est écrit, s’il vous plait, que c’est forcement à l’homme de nous proposer d’aller prendre un café ensemble ? Parce que, au fait, c’était ça le sujet : doit-on courir derrière un homme que nous avons remarqué pour lui proposer un rencard (café, thé, mojito - au choix)). La réponse est , donc, toujours : « Oui ».

Car il est nécessaire, je trouve, d’aller « au contact » pour ne pas ruminer après : « Oh, j’aurais du, j’aurais pu, j’aurais su… » et ce - avec toute la « prise de risque » possible et imaginable (oh, ça va, on ne risque pas grand-chose au fait). Qu’est-ce qu’on risque, en réalité ? Qu’il nous dise : « Non » ?? Oui. C’est à peu près tout. Il ne va pas nous tuer, ni nous découper en morceau (en pleine rue), ni mourir de rire. Bien au contraire, le mec à qui on coure après pour lui dire : « Tiens , je vous ai aperçu tout à l’heure chez « Truc-Muche », on peut s’y retrouver demain pour prendre un café ensemble » ? », le mec, donc, en question, à qui on dit ça non seulement va bien le prendre, mais, en plus, va le raconter pendant longtemps avec l’introduction de : « Et, les gars, vous savez pas ce qui m’est arrivé l’autre jour ??!! ». Bon, d’accord, sauf s’il s’appelle George Clooney. Lui, il s’en fout (et encore, je me le demande, à quel point…), et puis, avec George, c’est claire, il nous appartient à nous toutes , et - What Else ?? (le truc c’est qu’il s’en fout, mais peut-être pas pour les mêmes raisons que l’on croit, mais TCHHHH !!!).

Donc, en réalité, cette héroïque action, dont on parle, celle de courir pour rattraper un homme et de lui proposer d’aller boire un café (un verre de rosé, un mojito) est avant tout un acte purement égoïste, car on le fait pour nous-mêmes, oui, mesdames. Le but étant de ne surtout pas regretter de ne pas l’avoir fait (l’invitation), et c’est surtout le « après » qui est important. Non, je ne vous parle pas là de « la phase 5 », je parle juste de cette petite voix qui nous dit, lors du fameux café : « Il est vraiment cool – j’ai bien fait », ou, au contraire : « Demi-tour, VITE !!! »

Car, parfois, il est nécessaire et bénéfique d’aller jusqu’au bout d’une idée juste pour s’apercevoir que l’on se « faisait une idée ». Que le beau garçon aux airs ténébreux est juste un beau garçon. C’est tout. Ça vaut bien un café. Mais rien d’autre. Comme cette histoire d’une copine qui a pris le train et est allée jusqu’à la porte, derrière laquelle attendait le « beau ténébreux ». Elle a levé la main pour frapper à la porte et … a fait demi-tour. Comme l’histoire l’a démontré par la suite – elle a fait le bon choix. Parfois il faut aussi aller jusqu’au bout de son idée … pour s’apercevoir qu’on avait tord.

Donc, cette idée du café peut être bonne ou mauvaise, mais pour le savoir - il faut y aller. Maintenant, je dois admettre, il peut y avoir des situations où on ne nous répond rien – ni « oui », ni « non », ni « merde ». Mais ça - ça arrive à des stades déjà bien plus avancés qu’un simple café et ne relève plus de notre juridiction à l’heure qu’il est. Mais - pour savoir dans quel cas on est – prenons donc un café !!

Je vous embrasse.

M.B.

Partager cet article

Commenter cet article

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog